Hassan voulait devenir joueur de luth. Il entre à l'Institut de musique de Damas pour finalement y apprendre le cor. Nerma s'y forme au chant lyrique et interprète les plus grands airs d'opéra. Tout en regrettant qu'il n'y ait pas de cours de chant oriental.
Ces deux jeunes artistes sont écartelés entre leur pays et ses traditions et leur envie de s'ouvrir à d'autres cultures. Ils disent tous deux leur sentiment d'être incompris de la majorité de leurs compatriotes.
En rencontrant d'autres artistes de la même génération, dont un sculpteur et un peintre, Meyar Al Roumi, le réalisateur fait le portrait d'une société dont les aspirations à la modernité se confrontent aux rigidités politiques et sociales. Malgré toutes leurs difficultés, ils tentent quand même d'établir un pont entre Orient et Occident, comme Hassan qui joue de la musique arabe avec son cor.