Starzik Téléchargement légal de musique
Le meilleur du téléchargement légal :
                                                        
Facebook Connect
Panier
Valider mon panier
112 articles
0,00€
 
Rechercher
Accéder à tout notre contenu rapidement...
croix
loupe
tracker  Vous êtes ici : Accueil > Musique et Clips > Olivia Ruiz
Olivia Ruiz
Olivia Ruiz
Olivia Ruiz
Olivia Ruiz
Olivia Ruiz
Biographie
Interview
Biographie de Olivia Ruiz
Cet artiste dispose de 21 albums sur Starzik. Pour un total de 191 titres.
Concerts
Olivia Ruiz en concert avec ConcertAndCo.com
Partager
Twitter cette page
Partager sur Facebook
RETRANSCRIPTION ECRITE DE L’INTERVIEW D’OLIVIA RUIZ
INTERVIEW REALISEE PAR D.V
0/ Bonjour Olivia
Bonjour.
1/ « Miss Météores », ça fait allusion à l’ultra féminité, et peut être pour la
première fois à un décollage vers les étoiles, il y a cette métaphore « Olivia Ruiz
s’envole vers les étoiles » ?
En fait, le choix de la pochette a pas mal conditionné le choix du titre. Mon idée était
de dire, avec ce grand ciseau dans mes mains, que je fais la pluie et le beau temps
dans ma propre vie. Un météore est quelque chose qui passe, mais c’est quelque
chose qui peut aussi s’enfoncer dans la terre et être pleinement ancré dans la réalité.
Le petit jeu de mot rigolo m’amusait, « miss météo ». Ça a été assez naturel
finalement, de choisir le titre « Miss Météores », et la chanson « Les météores » dans
l’album est très importante pour moi, c’est peut être celle dans laquelle je me mets le
plus à nu. C’était aussi un clin d’oeil à ce morceau qui compte beaucoup pour moi.
2/ C’est aussi la météo des coeurs, un état des lieux de la météorologie des coeurs
et de la météorologie intime de Olivia Ruiz, cet album ?
Mes amis m’appellent la météo des montagnes, parce que je suis très impulsive, très
latine tout simplement. Dans l’album précédent, il y avait « La fille du vent ». Le fait de
revenir sur les éléments, moi qui suis une fille très terrienne, je décolle un peu en
essayant de regarder la réalité sous un angle différent et métaphorique, pas
simplement en tant que conteuse d’histoires du quotidien. Je les éloigne de leur sens
le plus premier.
3/ Ce qui ne change pas dans cet album, parce qu’il y a quand même des choses
qui ne changent pas, c’est le lieu du studio, le studio parisien Accousti. C’est ta
résidence secondaire, comme tu as l’habitude de le dire. Pourquoi avoir besoin de
ne pas changer de studio d’enregistrement ?
Je ne sais pas, si j’avais besoin de ne pas changer de studio. J’avais surtout du plaisir
à me dire que j’allais y retourner. Tout à coup, je suis dans un lieu que je connais, qui
m’est familier. Cela me paraissait la façon idéale pour moi de me remettre à créer.
Alain Cluzot, Mathias Malzieu, ce sont des piliers dans cette création. Ils savent
aujourd’hui merveilleusement traduire mes idées et les concrétiser. C’était aussi un
gain de temps énorme au niveau du travail.
4/ Est-ce que tu n’as pas la mystique du studio étranger, avec le réalisateur de la
mort ? Ça ne t’a jamais traversé l’esprit, avec le succès, après avoir vendu plus d’1
million d’albums, de te la péter un peu, d’aller chercher un studio un peu mythique,
avec des enregistrements mythiques, avec un réalisateur mythique ?
C’est sûr que tout le monde en rêve, se couper de sa réalité parisienne ou française,
d’aller se dépayser. Ça met dans une forme d’état d’esprit différente. Ce n’était pas le
moment pour moi. C’est vrai que j’aurais peut être dû le faire là et profiter de la vague
de succès de « La femme chocolat ». En même temps, ça sera sans regret parce que
j’ai mes petits contacts. Je peux appeler Beirout, et lui demander si je peux venir trois
semaines en enregistrant mon prochain disque. Ou je peux appeler Buck 65, et lui dire
« Tu ne veux pas qu’on fasse mon disque dans ton petit studio avec 3 francs 50 ? ». Si
j’ai envie de me dépayser, ce n’est pas forcément utile de me dire que j’ai des moyens,
que c’est maintenant ou jamais. Justement, ces moyens m’ont servi plus que jamais
parce que j’ai pu inviter tous les gens avec qui je voulais bosser et en plus d’aller plus
loin dans la recherche. Quand on n’est pas là, se dire qu’on a un musicien pour la
journée et qu’il faut qu’il bosse sur tel morceau, tel morceau... On peut prendre le
temps de se dire, « s’il faut qu’il revienne demain, il reviendra demain ». On fouille plus,
on va plus en profondeur dans les chansons. Du coup, c’est vrai que je n’ai pas de
regret, mais un jour peut être je vais faire la maligne et aller me chercher un
réalisateur américain super connu dans un studio mythique. Peut être un jour ! Mais
ce n’était pas pour maintenant.
5/ Ce tandem Cluzot-Malzieu, c’est aussi un peu devenu un tandem mythique
grâce à toi, un tandem que tu conduis ? Tu es la chef de ces deux garçons qui
transcendent un peu ton univers mais qui sont contraints de bien comprendre la
mécanique qui est la tienne en termes de production.
C’est vrai que c’est la force de Mathias et de Cluzot. Ils n’ont pas d’égo. Ils ne veulent
pas satisfaire leurs désirs, ils ont d’autres projets pour ça, des projets personnels.
Aujourd’hui, peut être que sur « La femme chocolat » on était un trio. J’ai pris la place
de cheftaine du trio parce que je sais mieux m’exprimer sur ce dont j’ai envie. Je tiens
mieux les rênes et eux peuvent d’autant mieux se mettre au service du cadre que je
définis. Je m’explique mieux et je gagne en expérience.
6/ Ce qui a changé, c’est l’écriture. Il y a un vertige dans l’inspiration d’Olivia Ruiz.
C’est Juliette Gréco qui t’a décomplexée et qui t’a poussée à enfin écrire ton album
presque de bout en bout ?
Déjà, le fait que « La femme chocolat » fonctionne m’a bien décomplexé en tant
qu’auteure. Je me suis dit « J’écris la moitié de mon album et c’est celui là qui
marche ! ». L’album d’avant a eu un joli succès d’estime mais n’avait pas cartonné et je
n’avais fait qu’une seule petite chanson. Déjà, ça a été un premier cap. Et
effectivement, le fait que Juliette Gréco me prenne deux chansons, ça a fini de
m’ouvrir. Quand tu me parles du vertige de l’écriture, il y a ce truc là. Il y a une
appréhension du fait que mes textes prennent possession de moi, pour me recracher
en pleine figure tout ce que j’ai au plus profond et que je n’ai pas sorti. Ce n’est pas
forcément facile de s’y atteler. C’est un peu comme si on faisait son travail classique
d’auteur est qu’en même temps une thérapie s’impose avec l’écriture. L’écriture fait
ressortir des réalités qu’on n’a pas forcément envie d’affronter. Le passage par
l’écriture ramène des choses sans qu’on le décide ou qu’on le veuille.
7/ Justement, c’est très important, tu parles de thérapie. Dans le précédent
album il y avait cette thérapie de groupe. Ce qui a changé c’est que tu es devenue
une auteure au sens littéraire du terme. De la thérapie et de la réalité, on
transcende et on va vers le métaphorique et le poétique. On peut partir de soi mais
on a la sensation que l’introspection doit devenir universelle ? C’est ça le travail
d’auteure d’Olivia Ruiz ?
Oui, de toute façon, à chaque fois que je termine une chanson je me pose cette
question : « Est-ce que ça n’intéresse que toi, est-ce que tu es en train de faire
quelque chose d’hyper nombriliste qui ne va intéresser personne ou est-ce que ça peut
parler à d’autres que toi ? ». Sur « Elle panique », quand je termine la chanson, je me
suis dit que je n’allais pas la mettre. Je me suis dit que c’était hyper égocentrique
cette chanson, mes petites angoisses, mon petit combat contre mes petites
angoisses… Et au bout de la troisième personne, de sexe et de génération différente,
qui te dit « Mais tu parles de moi dans cette chanson », on commence à se dire que
l’on s’est trompé. Si ça raconte quelque chose et que certaines personnes se sentent
concernées, c’est que ce n’est pas juste une petite chanson auto thérapeutique. Ça
peut être thérapeutique pour d’autres aussi qui tout à coup se sentent pleinement
concernés.
8/ Ça peut être vertigineux, satisfaisant ? Ce weekend j’étais avec une fille de 48
ans, qui m’a dit « Enfin une chanson écrite pour notre génération », en parlant de
« Elle panique ». C’est incroyable, parce que ce n’est pas du tout le cahier des
charges de départ !
La petite anecdote rigolote est que j’ai fait écouter cette chanson à ma mère. Elle me
dit « Oh là là mais tu parles encore de moi dans cette chanson ! ». Je lui ai dit que non,
je ne parlais que de moi. Effectivement, on se dit que les angoisses de prétrentenaires,
sont les mêmes que celles des trentenaires, de quarantenaires… On est
tous égaux face au temps qui passe, face au devoir de combat qui doit être le nôtre
pour rendre les choses belles et positives, toujours en état d’avancement. C’est la
meilleure des récompenses quand quelqu’un te dit qu’il se sent hyper concerné. Dans
mon cas, quand c’est un mec de 50 balais, avec un job qui n’a rien à voir avec le mien
et qui n’a pas la même vie que moi, je me dis que c’est bon, que j’ai peut-être tapé
juste.
9/On a l’impression qu’à travers l’écriture et les chansons comme « Les crêpes
aux champignons », il y a la jubilation de mettre en scène des histoires. C’est peut
être là dessus que tu as le plus travaillé ? Sur cette façon de raconter des
histoires avec un début, un milieu et une fin ?
« Les crêpes aux champignons », c’est peut être une des chansons dont je suis la plus
fière. C’est quelque chose que je ne fais pas naturellement, écrire une chanson à
chute, alors que j’adore ça chez les autres et en tant qu’auditrice. J’aime ça, raconter
des histoires, mais je ne les fais jamais sous une forme ordonnée à la façon des
auteurs que j’apprécie. Et puis je me suis rendue compte que « Le saule pleureur »,
sans chercher à faire une chanson à chute, en est une aussi. « Les crêpes aux
champignons », je l’ai retourné dans tous les sens pour essayer de dévoiler la clé du
mystère de cette femme juste à la fin du morceau. S’il y a bien une chanson dont je
suis fière c’est celle là, parce que c’est un exercice pour moi, alors que le reste est
craché très spontanément. Là il y a un vrai travail de puzzle.
10/ Il y a quelque chose de très cinématographique, on a l’impression, dans cette
volonté de transmettre. Restons sur « Les Crêpes aux champignons », il y a
presque un côté « hitchcockien », de mettre un climat dans la musique et dans
l’intention des mots.
C’est vrai que j’aime ça, j’aime les atmosphères, qu’il n’y ait que deux notes. Je suis
tout le temps à faire la guerre à mes musiciens, en leur disant « un minimum pour un
maximum d’effets ! ». J’entends qu’ils ont toujours envie, c’est normal, ils sont tous
supers forts, ce sont tous des prodiges qui ont eu un enseignement très scolaire. Ils
sortent du conservatoire, de l’école de jazz. Et je suis toujours à leur casser les pieds
en leur disant qu’il faut avec trois notes et une tenue, il y ait déjà un climat qui se
dessine. À partir de là on peut visiter le morceau en étant très parcimonieux au niveau
des arrangements. Donc j’adore ça. Je suis impatiente d’attaquer les répétitions de la
tournée pour ça, des choses qu’on a trouvées pour les répétitions acoustiques et sur
lesquelles on se dit tout à coup « Avec deux notes de sanza, on est super
angoissé…. ». C’est peut être la partie la plus ludique du travail, le moment où il n’y a
qu’à jouer et à assembler des choses. On se dit « Ça ne doit pas aller du tout
ensemble, je vais mettre ensemble pour voir s’il ne se passe pas un truc ».
11/ C’est facile d’écrire des histoires d’amour quand on s’est fait connaitre en
disant « Je n’aime pas l’amour » ? « Belle à en crever » ou « Les météores » sont des
sublimes chansons d’amour.
Oui, j’avais un petit problème avec les chansons d’amour. C’est pour ça que j’ai choisis
la chanson de Juliette « Je n’aime pas l’amour ». Ça peut être tellement borderline et
dangereux de chanter l’amour… On risque tellement de tomber dans quelque chose de
mièvre, de mielleux et de super chiant, que je ne voulais jamais aborder ce type de
thématique. Et puis finalement, quand on prend juste une partie de quelque chose, en
l’occurrence la jalousie et sa souffrance pour « Les météores » ou une passion
démesurée pour « Les crêpes aux champignons », on se dit qu’on peut y aller, qu’on ne
risque pas de tomber là dedans. Et il y a aussi cette espèce de mélange. Je me dis
que si dans une chanson je donne de la voix alors que c’est une chanson d’amour, je
vais avoir l’air d’une nana à qui je n’ai pas envie de ressembler du tout ! Je me suis
aussi décomplexée au niveau vocal. Je me suis dit qu’après tout, ce n’est pas parce
qu’on donne de la voix qu’on n’est qu’une chanteuse à voix et qu’on ne chante pas des
textes avec une vraie profondeur.
12/ C’est facile d’aller loin dans les chansons d’amour ? Dans « Belle à en crever »,
le texte va très loin ! Est-ce qu’on se pose des limites parfois, ou on se pose la
question des limites dans la chanson d’amour ?
Comme je suis très pudique, je n’ai pas besoin de me cadrer au niveau des limites de
ce que je vais dire, ça se fait assez naturellement, il y a une espèce de barrière
invisible au moment où j’écris qui fait que je ne rentre jamais dans des choses trop
personnelles, ou je ne vais pas trop puiser dans le présent. Je vais plutôt fouiller dans
mais anciennes histoires, ou des histoires que vivent des gens de mon entourage, que
je vais mettre comme ingrédient supplémentaire à quelque chose qui m’a parlé. Là
dessus, je ne m’inquiète jamais trop parce que je sais que naturellement je suis
pudique, je ne vais jamais aller très loin, ou raconter précisément quelque chose qui
me démasquera.
13/ Pudique mais en revanche, tu assumes peut être davantage certaines de tes
convictions ou de tes tragédies intimes. Je pense à « Quédate ». On a la sensation
d’album en album qu’on suit le cheminement d’Olivia Ruiz et ce grand travail de
réconciliation avec ses racines ?
Maintenant, quand je vois tous mes disques je me dis que « Je n’aime pas l’amour »,
mais il y a quand même la chanson cachée en duo avec mon père. « La femme
chocolat », c’était encore la chanson cachée avec mon père mais avec plus de
souffrance et la peur d’être dépossédée de cette chose qui nous permet de continuer
notre quête, et de nous rapprocher uniquement de nous même, qui est quelque chose
de personnel. Sur le live, il y a ces chansons en famille avec mon cousin Steph à la
contrebasse, qui m’accompagne au quotidien sur la route avec Guy, le guitariste de
mon père, et mon père. L’échéance approche, nos anciens sont de plus en plus
anciens et on est obligé d’évoluer dans nos points de vue. Aujourd’hui je me sens plus
dans une urgence, il faut que je sache. Ils ne vont pas vivre jusqu’à 120 ans et moi j’ai
besoin de clés. C’est ça que raconte la chanson « Quédate », reste avec moi grandmère
parce que je t’aime et que j’ai besoin de toi du point de vue affectif pur. Et en
même temps tu sais que tu as certainement plein de choses à me dire avant de
partir, qui va permettre qu’on ne se passe pas des boulets de génération en
génération. Il faut couper la partie de la chaine qui est peut être la moins saine. Il y a
ce mélange, cette évolution constante du rapport aux racines.
14/ Tu parles même de psycho généalogie. Tu commences même à en parler un
peu publiquement. Là aussi, tu sors de choses un peu inattendues ?
Je trouve ça tellement passionnant la psycho généalogie. Ce n’est pas que pour moi.
Je me rends compte dans mon entourage qu’il y a des gens très hermétiques à tout
ce qui est psychologie, qui sont intimement persuadés que la thérapie ne pourra pas
avoir raison de leur mal-être. Ils ne se sentent pas du tout convaincus par ça. Moi j’ai
un frère qui est psychologue interculturel, j’ai profondément confiance en ce genre de
méthode pour se sentir mieux. Et je trouve que dans la psycho généalogie, il y a
vraiment des clés. Dans cette thérapie spécifique qu’on ne connait pas ou mal, il y a
des choses super intéressantes. J’en parle parce que je pense que je ne suis pas la
seule à me sentir concernée. En plus, le livre que je cite très souvent « Aîe mes
aïeux », est vraiment foutu d’une telle façon que tout le monde peut comprendre et
arriver à remettre les pièces du puzzle de sa propre vie juste avec les exemples
donnés de façon très simplifiée qui rend les choses très évidentes.
15/ On va bientôt se quitter et se retrouver très vite sur scène, parce que tu
enchaines très vite par la scène. Le Chocolat show est définitivement derrière toi.
Qu’est-ce que ça va être ? « Le météore show » ?
Je n’ai pas donné de nom à cette tournée mais je suis en train de préparer un très joli
décor, j’espère que ça plaira aux gens. J’ai hâte. Je suis morte de trouille, comme je
suis une grande sportive, je flippe un peu au niveau de ma condition physique... J’ai du
mal à me remettre en marche, il faudrait que je commence un coaching, à un mois de
ma tournée, que je me prenne en main. Je n’ai jamais arrêté aussi longtemps. Même
si j’ai fait quelques petits concerts en Espagne, ça fait deux ans que je n’ai pas fait de
show de deux heures. Je suis confrontée à un truc, où pour la première fois j’ai perdu
une sorte de forme physique. Je suis morte de trouille, ça m’empêche de dormir.
Mais ça ne me donne pas plus envie d’aller faire du sport, c’est infernal… En même
temps, je suis impatiente d’y être, c’est comme le vélo, ça ne s’oublie pas… Je serais
peut être un peu essoufflée sur les premiers concerts mais tant pis ! Je suis coincée
entre la trouille monstrueuse et l’impatience. Tout à tour c’est l’un ou l’autre qui prend
le dessus. Je pense que dès que tout aura recommencé, ça va être du plaisir pur
encore une fois.
16/ Dernière question, tu vas retrouver des gens qui ont acheté leur place avant
même d’avoir écouté l’album, ce qui montre qu’il y a un public, une sorte de tribu
Olivia Ruiz. Barbara avait écrite une chanson suite à cela, « Ma plus belle histoire
d’amour c’est vous ». Qu’est-ce que tu vas leur dire, à tous ces gens qui te
regardent aujourd’hui, qui ont déjà pris leur place en te faisant confiance sur ce
nouvel album et qui vont venir te revoir sur scène ?
C’est ça qui fout la pression, ce sont les 2000 personnes qui ont acheté leur place
pour l’Olympia avant même d’avoir écouté l’album. Soit elles sont un peu dingues soit
elles m’aiment vraiment beaucoup. Comme je pense qu’il n’y a pas 2000 dingues, il y
en a qui m’aiment beaucoup ! C’est ceux là que je ne veux pas décevoir, les fidèles qui
comptent sur moi pour avoir deux heures de voyage ce vendredi soir là, et rentrer un
peu plus léger chez eux. Je veux vraiment leur offrir ça. C’est bien le problème. C’est
aussi super motivant !
17/ Merci.
Merci.
bouton
bouton
bouton
bouton
Image
Image
Image

Quelques clips de l'artiste

Slide Gauche
Plus
Slide Droit

Publicité

KDO
Forfait
Top Albums FR
Top Titres FR
Top Clips
Nouveautés
NEWSLETTER
Inscrivez-vous pour être informé de tous nos bons plans et recevez une réduction de 5%
SERVICES CLIENTS
aide
cheque
Aide en Ligne
fermeture
Contact :
Pour tout problème ou toute demande d'informations, contactez nous à l'adresse suivante :

Support technique

Ou par tel au 08 99 15 77 88
(1,35€ TTC/appel + 0,34€ TTC/min)
Demande d'informations
Vous avez un bon cadeau
Offrez des bons cadeaux
Achat de forfait
SERVICES STARZIK
Accéder à tout notre contenu rapidement...
croix
loupe
SERVICES PRO
guitare
valise
hadopi
Labels/Artistes :
Distribuez votre musique
Nos solutions PRO :
Prime Numérique
Label PUR de l'Hadopi :
Promotion des Usagers Responsables
cadenas    Paiements Sécurisés  Paiements Sécurisés  
fermeture
Contact :
Pour tout problème ou toute demande d'informations, contactez nous à l'adresse suivante :

Support technique

Ou par tel au 08 99 15 77 88
(1,35€ TTC/appel + 0,34€ TTC/min)
Contact | Plan du site | CGV | Mentions Légales | Espace Presse/Média | Jouets | Lunettes de soleil | Investisseurs
Copyright © Starzik 2004-2012
Bookmark and Share

Les plus recherchés :

  • Ecouter Olivia Ruiz
  • ,
  • Olivia Ruiz
  • ,
  • Olivia Ruiz Download
  • ,
  • Olivia Ruiz Gratuit
  • ,
  • Olivia Ruiz Mp3
  • ,
  • Olivia Ruiz Mp3 Gratuit
  • ,
  • Olivia Ruiz Telechargement
  • ,
  • Olivia Ruiz Telechargement Gratuit
  • ,
  • Olivia Ruiz Télécharger
  • ,
  • Olivia Ruiz Télécharger Gratuit
  • ,
  • Telechargement Gratuit Olivia Ruiz
  • ,
  • Telechargement Olivia Ruiz
  • ,
  • Telecharger Gratuit Olivia Ruiz
  • ,
  • Telecharger Gratuitement Album Olivia Ruiz
  • ,
  • Telecharger Gratuitement Olivia Ruiz
  • ,
  • Telecharger Musique Olivia Ruiz
  • ,
  • Télécharger Album Olivia Ruiz
  • ,
  • Télécharger Olivia Ruiz
  • ,
  • Télécharger Olivia Ruiz Gratuit
  • ,
  • Télécharger Olivia Ruiz Gratuitement