Starzik Téléchargement légal de musique
Le meilleur du téléchargement légal :
                                                        
Facebook Connect
Panier
Valider mon panier
0 article
0,00€
 
Rechercher
Accéder à tout notre contenu rapidement...
croix
loupe
tracker  Vous êtes ici : Accueil > Musique et Clips > Joseph D'Anvers
Joseph D'Anvers
Joseph D'Anvers
Joseph D'Anvers
Joseph D'Anvers
Joseph D'Anvers
Biographie
Interview
Biographie de Joseph D'Anvers
Cet artiste dispose de 8 albums sur Starzik. Pour un total de 63 titres.
Concerts
Joseph d'Anvers en concert avec ConcertAndCo.com
Partager
Twitter cette page
Partager sur Facebook
RETRANSCRIPTION ECRITE DE L’INTERVIEW DE JOSEPH D’ANVERS
Interview réalisée par Thierry Baumann
0/ Bonjour Joseph.
Bonjour.
1/ J’aimerais qu’on commence par le texte que tu as écrit pour Alain
Bashung sur son dernier album, « Bleu Pétrole ». C’est un texte qui a
été un catalyseur pour écrire ton deuxième album quelque part ?
Ce texte a été une prise de conscience du fait que j’étais tombé dans une
sorte d’automatisme dans mes propres textes. L’écriture de « Tant de
nuits » a été pour moi l’envie d’utiliser un autre vocabulaire, des mots que
je savais que je ne chanterais pas. Après, le travail avec Alain a été très
minutieux, très long sur les mots, des choses précises, la rythmique, la
métrique. J’ai appris énormément de choses. A l’arrivée, pas grand-chose
n’a changé par rapport au texte initial. Une lettre a changé, cette fameuse
lettre dont je parle souvent. J’avais écrit « des angles un peu noircis ».
Alain m’a appelé en me disant « J’ai changé quelques choses, j’aimerais
avoir ton avis ». Il m’a fait écouter le texte qu’il a rechanté. Il a transformé
« des angles un peu noircis » en « des ongles un peu noircis ». Je me suis
rendu compte qu’il avait dû passer des plombes sur ce texte en se disant
« Si je changeais cette lettre, qu’est-ce que ça ferait ? ». Ça faisait un truc
vachement mieux.
2/ Qu’as-tu ressenti, quelles sont les premières choses qui te sont
venues à l’esprit quand tu as appris sa disparition ?
C’est encore un peu frais. Je suis très ému et très touché par sa
disparition. Je ne m’y attendais pas, même si on connaissait tous son état
de santé. Je ne m’y attendais pas si tôt. Je l’avais eu au téléphone un mois
avant, et cette conversation était très touchante. Il m’a parlé longuement
de mon album, il m’a dit tout le bien qu’il en pensait. Et il m’a parlé de
« Tant de nuits », il m’a dit ce qu’il pensait de cette chanson une fois
terminée. C’est une chanson qu’il aimait beaucoup je crois. C’était très
touchant, il se livrait énormément avec moi. Peut-être qu’il savait que le
temps était compté mais je ne pense pas. Quand il avait envie de dire des
choses, il les disait. Il avait un côté où il parlait de l’avenir. Je sais qu’il avait
sollicité Gaétan et Gérard Manset pour l’album d’après. Il y avait deux
textes qu’on n’avait pas réussi à mettre en musique pour « Bleu Pétrole ».
Il me disait qu’il voulait que je les lui garde absolument, qu’on les
retravaillerait ensemble pour en faire quelque chose. On ne le fera jamais
mais il y a avait ce côté où il parlait d’avenir. Je pensais qu’il allait vaincre la
maladie. Il y a un côté « Alain Bashung ne peut par mourir ». Mais c’est un
homme. Au moment d’apprendre ça, je l’ai appris juste avant le
communiqué officiel et ce fut une journée un peu étrange. Je me suis levé
le matin, j’ai fait le tri dans mes messages sur mon portable. J’avais un
message archivé d’Alain, je l’ai réécouté le matin même. Toute la journée,
j’étais peut être fatigué mais j’ai eu une salle journée, celle où tu as le blues
et que tout va mal. J’ai eu envie que cette journée se termine et à 19h30
j’ai entendu son décès. Ça a été une journée à la fois étrange et horrible.
Toutes nos discussions me sont revenues à l’esprit. J’ai l’ai connu sur une
période de deux ans, une période assez courte donc, mais j’ai beaucoup
appris à ses côtés. J’ai repensé à toutes ces phrases, ce qu’il a pu me dire
et qui m’a influencé.
3/ Quelle était l’idée conductrice qu’il défendait ? Je crois qu’il disait de
toi, et ça correspondait à son univers au niveau des textes : c’est la
musique qui vous entraine d’abord et le texte qui fait qu’on reste pour la
chanson ?
Je crois qu’on avait un peu la même approche de la musique tous les deux,
très anglo-saxonne. On écoutait beaucoup de choses américaines ou
anglaises, et moi toujours. Quand j’écoute une chanson anglo-saxonne, je
ne comprends pas les paroles du premier coup donc ce qui m’accroche
c’est une mélodie, une musique. Quand tu te plonges dans les textes, c’est
la raison pour laquelle tu restes sur une chanson, tu l’aimes et elle dure.
Lui essayait de fonctionner comme ça en Français. Du coup, à son contact,
je me demandais pour mon deuxième album « Les Jours Sauvages »
comment faire pour que les gens écoutent cette chanson et ne remarquent
pas forcément que c’est du français mais puissent chanter une musique,
une ligne de basse, une batterie. Si on se penche sur les textes, les gens
vont se rendre compte que j’ai un peu travaillé et que j’ai voulu dire quelque
chose.
4/ Il y a une épuration dans les textes, tu l’avais déjà pour Dick Rivers
« L’homme sans âge » ; ce côté hypnotique avec des phrases qui se
répètent et entrent dans la tête.
J’ai voulu plus jouer sur les mots que dans mon premier album. Je savais
ce que je voulais faire au niveau musical. Au niveau des textes, il a fallu que
je revoie toute ma méthode. Le passage à travers le prisme Dick Rivers et
Alain Baschung m’a permis de me mettre en question, et d’appréhender
d’autres styles musicaux et d’autres techniques. J’ai revu les choses un peu
techniques comme la métrique. J’ai écrit avec tant de pieds mon premier
album qui repose beaucoup sur des rythmes ternaires. Maintenant je
voudrais passer en binaire, qu’est-ce qu’il faut que je fasse au niveau de la
métrique, quels mots sonneront mieux ? Il y a eu cette boule, dans laquelle
je voulais du sens, de la sonorité, je voulais quelque chose de très
mélodieux. Ça a été un travail de modelage comme ça.
5/ Musicalement, tu voulais une vraie caution, tu es allé la chercher aux
Etats-Unis ?
Oui, au Brésil et aux Etats-Unis. Un producteur américain, Mario Caldato
Junior, était un des mes producteurs de chevet, si on peut dire. Je me suis
dit « Qui pourrait réaliser ce que j’ai en tête ? », parce que j’avais une limite
technique. J’avais envie de garder ce côté texte en français, le côté « laid
back » dans le chant que j’avais trouvé dans le premier album. q je ne
voulais pas changer, être revendicatif. Je voulais utiliser beaucoup de
rythmiques synthétiques mêlées à des vraies batteries, de vraies choses
organiques, et revenir à mes amours premières, les guitares électriques et
des sons un peu plus rock. Je cherchais quelqu’un qui pouvait remanier
tout ça et obtenir une pate. J’ai regardé mes albums de chevet, les Beasty
Boys, Blur, Jack Johnson, et j’ai remarqué qu’ils avaient un dénominateur
commun, Mario Caldato Junior. J’ai envoyé un mail, c’est un peu la magie
d’internet, avec quelques mp3. Quelques jours après, Mario me rappelle
pour me dire qu’il a beaucoup aimé ce qu’il a entendu, et me demander
d’envoyer d’autres choses. Après, ça a été très vite. Il m’a dit que le plus
simple et le moins onéreux était que je vienne à Rio, dans son studio, et à
Los Angeles où il a son studio de mix.
6/ Tu cherches un peu une synthèse. Ton passé, le rock qui t’a bercé
assez longtemps te rattrape forcément. Mai tu as gardé une espèce
d’intimité. Le challenge est cette sorte d’équilibre ?
Sur mon premier album, on m’a dit plein de choses biens mais on m’a
reproché de ne pas être assez rock. Il y avait des rythmiques, des tournées
jazz ou groove. Je n’étais pas assez groove ou pas assez rock. Je me suis
dit que c’était bien de n’être pas « assez » finalement dans un monde où on
catalogue très vite les gens. J’ai essayé d’être au milieu, aux confins d’une
pulsation hip hop, d’une guitare électrique, et de garder ce côté « laid
back », au fond du temps, ce côté un peu en retrait de la parole et du coup
très doux. Si j’étais entré dedans comme je l’aurais fait dans mon dernier
groupe, en slamant ou avec des choses expérimentales... Mais c’était il y a
10 ans, je n’avais pas envie d’y revenir, ni de revenir au rock. Je chantais
des choses en français, ça ne s’y prêtait pas du tout. C’était tout l’enjeu
avec Mario Caldato. C’est du français qu’il ne comprend pas forcément
mais j’ai envie d’avoir cette petite retenue.
7/ Tu as une formation dans le cinéma, tu étais chef op’. Ça ne te
quitte pas ? La musique est une image, on essaie de mettre quelques
notes là-dessus. On essaie de garder une image forte, c’est ce que tu
recherches ? « Kids » est ton premier single est un hommage à un
réalisateur que tu aimes bien non ?
C’est une des dernières chansons que j’ai écrite, tout en anglais à la base.
C’était un clin d’oeil à Larry Clark, et à tous le cinéma indépendant
américain assez typé années 90, Gus Van Sant, Gregg Araki par exemple.
Et puis j’ai eu envie de faire un truc en anglais. Je savais que je partais
avec Mario Caldato, je me suis dit que j’allais essayer de faire une chanson
en anglais. Et arrivé à Los Angeles, Mario m’a appris que l’un des Beasty
boys, Money Mark, avait bien aimé ce qu’il avait entendu quand Mario lui
avait fait écouter les pré-mix. Il proposait de chanter quelque chose sur
cette chanson. J’étais super heureux. Je me suis dit que c’était un peu con
de faire un duo en anglais avec lui, il est américain et je suis français,
j’allais forcément avoir un moins bon accent. Comment faire ? Je me suis
dit j’allais réécrire en Français. Et voilà. J’ai un peu réadapté le texte dans
l’avion qui m’emmenait à Los Angeles et on a chanté cette chanson tous
les deux. C’est le premier single de l’album.
8/ Quand on écoute tes chansons, c’est baigné d’une certaine
mélancolie, on est un peu désabusé. Est-ce que tu es aussi tourmenté
que tes textes peuvent le laisser paraitre ?
Surement. J’ai toujours coutume de dire que je suis quelqu’un d’assez
optimiste et pas aussi sombre que ce que j’écris. Mai ce que j’écris vient de
moi, ça n’a rien d’extraordinaire ou de particulièrement sombre. O a tous
une part sombre et une part « publique ». Cette part sombre est ma part
publique, c’est ce qui est un peu paradoxal. C’est vrai que je suis plus attiré
par ce genre d’histoires. On parlait de cinéastes, en musique c’est pareil.
Je ne suis pas sûr qu’Alain Bashung ait fait beaucoup de chansons très
gaies. Tous mes artistes de chevet, Gorillaz, Radio Head ou les Beasty
Boys, sous leurs abords bon-enfants il y a des textes assez sombres. C’est
ce que j’aime bien. Je ne crache pas sur tout ce qui est plus gai mais ce
n’est pas mon truc, je n’y arrive pas. Gainsbourg faisait tout le temps des
parallèles avec la peinture. Il disait « le bonheur est un ciel bleu ». Essaie de
peindre un ciel bleu, il y aura un bel aplat bleu et rien de plus. Par contre,
si tu essais de peindre un beau ciel chargé de bord de mer, là tu auras des
choses à regarder et des choses à dire. C’est un peu ce que j’essaie de
faire, de parler de ciels plutôt orageux.
9/ Jusqu’où va cette exigence dans l’écriture ? Tu as cette obsession de
dire le mot juste, d’être toujours très précis dans ton vocabulaire ?
Disons que cette exigence est de plus en plus grande malheureusement.
C’est de plus en plus compliqué pour moi. Le premier album a été écrit de
manière instinctive, sans même savoir que j’allais faire un album. Je n’avais
aucune pression. Pour le deuxième, je savais qu’on avait beaucoup parlé de
mes textes, et de cette façon d’écrire. Je me suis dit qu’il fallait faire gaffe
et essayer d’être à la hauteur. Après, pour Dick Rivers et Alain Bashung,
j’étais encore un peu plus attendu donc je fais gaffe. Pour réfléchir au
troisième, je fais encore plus attention. J’écris aussi pour d’autres
personnes en ce moment. L’exigence est grande. Pour moi, il y a un truc
français que je n’aime pas trop. On parle souvent de chanteur à texte mais
jamais de chanteur à musique. Pour moi une chanson c’est du texte et de
la musique. C’est con de dissocier l’un de l’autre. Si on écoute une
chanson, c’est aussi pour ce qu’elle raconte. Ça peut être léger et frais,
avoir quatre lignes de texte et c’est bien aussi. J’écoute ce genre de
chansons. Mais moi j’ai envie de raconter des choses, pas forcément du
domaine du quotidien. Dans ce deuxième album, j’ai essayé de raconter ce
qui se passait dans la tête d’un homme. C’est un disque introspectif. Le
troisième sera surement un peu différent. C’est l’approche qu’avait Alain
Bashung avec ses auteurs. Il faut se dire que pour chaque sens, il y a un
mot. Il faut trouver le mot qui a le sens le plus fort et qui sonne le mieux.
Là, comme je me confronte à d’autres interprètes qui ont un passé, je ne
peux pas leur écrire n’importe quoi, je retravaille beaucoup. J’essaie
vraiment de trouver le mot juste. Maintenant j’ai cette petite expérience qui
me permet de me dire de manière instinctive « là quelque chose ne va pas.
Qu’est-ce que c’est ? ». Je tourne, et je retourne… C’est un peu de boulot !
En même temps, je n’ai pas envie que le texte prenne trop le pas sur la
musique. Il y a un côté épuré. C’est compliqué, il n’y a pas de méthode et je
pense que tout le monde travaille de la même manière. Pour moi, c’est une
savante alchimie sur un fil. C’est un peu comme sur mon album, je suis un
peu comme un funambule. J’essaie de ne tomber ni dans le pathos, ni dans
le ridicule, ni dans le trop sombre. Il faut vraiment être sur la corde.
10/ Après deux albums tu as forcément des feedbacks, on te renvoie
des choses, des interprétations de chansons. On se dit que ça a peutêtre
été une révélation pour toi. Qu’est-ce qui t’a le plus surpris, par
rapport à certaines réactions ?
J’en ai beaucoup parlé avec Alain Bashung justement. Je parlais de
l’incompréhension de certaines personnes sur mes textes. Sur ce deuxième
album, j’ai essayé d’être un peu plus poétique et moins frontal. Il fallait que
les gens trouvent le sens, qui était pour moi très clair. Lui me disait que de
toute manière, il y aura autant de lectures que de gens qui t’écouteront.
Dis « le ciel est bleu » et il y aura quelqu’un pour te dire « pourquoi as-tu
voulu dire que le ciel est gris ? ». Quelque soit ce que tu regardes dans la
vie, que ce soit de l’art, dans la vie quotidienne ou politique, tu vois les
choses par un prisme qui est ton propre vécu et ta propre personne.
Quelqu’un qui a une histoire différente de la mienne va forcément
comprendre autre chose. C’est ça que j’aime en même temps. Via
internet, Facebook ou Myspace, j’ai beaucoup de messages de gens qui ont
trouvé des choses dans mes textes, qui en parlent et qui ont besoin de se
livrer. Ça me fait plaisir parfois de trouver des gens qui comme moi avec
d’autres chanteurs, ont trouvé du réconfort, de l’aide, cette espèce de
miroir de leur vie dans certains de mes textes. En ça je me dis que j’ai
réussi une partie du pari.
11/Le tout est de rester fidèle à sa pensée, à ne pas se laisser
influencer par ces interprétations ?
Voilà, mais tu ne peux pas t’empêcher d’être influencé par les gens qui ont
déjà écrit des chansons, parce que ce sont tes ainés et que le public te
renvoie à eux. C’est un exercice très compliqué parce que tu es seul juge et
ça c’est très dur à vivre au quotidien et sur la longueur. Tu ne sais jamais
si tu es dans le vrai. La musique ce n’est pas des maths. Est-ce que tu es
dans le bon goût, dans ce que tu voulais vraiment faire, ce qui te
préoccupe réellement ? Personne ne peut te le dire. Il n’y a que le public
qui peut te le dire quand l’album devient public.
12/ Pour terminer, quelqu’un a dit parmi les journalistes « Un disque
qui s’écoute facilement et qui se comprend dans la longueur ». Ça te
plait cette idée là ?
C’est parfait, c’est exactement ce que je cherchais. C’est un disque plus
pop que le premier, plus facile d’accès, plus lumineux au niveau de la
musique mais en même temps avec des choses plus profondes, à lecture
multiple, donc ça me va tout à fait, c’est une très bonne définition.
13/ Merci Joseph.
Merci.
bouton
bouton
bouton
bouton
Image
Image
Image

Quelques clips au hasard

Slide Gauche
Plus
Slide Droit
Lost
bouton
Lost
2,49€ Ajouter à votre panier
Superstar
bouton
Superstar
2,49€ Ajouter à votre panier
Thank You
bouton
Thank You
2,49€ Ajouter à votre panier
Get Up!
bouton
Get Up!
2,49€ Ajouter à votre panier

Publicité

KDO
Forfait
Top Albums FR
Top Titres FR
Top Clips
Nouveautés
NEWSLETTER
Inscrivez-vous pour être informé de tous nos bons plans et recevez une réduction de 5%
SERVICES CLIENTS
aide
cheque
Aide en Ligne
fermeture
Contact :
Pour tout problème ou toute demande d'informations, contactez nous à l'adresse suivante :

Support technique

Ou par tel au 08 99 15 77 88
(1,35€ TTC/appel + 0,34€ TTC/min)
Demande d'informations
Vous avez un bon cadeau
Offrez des bons cadeaux
Achat de forfait
SERVICES STARZIK
Accéder à tout notre contenu rapidement...
croix
loupe
SERVICES PRO
guitare
valise
hadopi
Labels/Artistes :
Distribuez votre musique
Nos solutions PRO :
Prime Numérique
Label PUR de l'Hadopi :
Promotion des Usagers Responsables
cadenas    Paiements Sécurisés  Paiements Sécurisés  
fermeture
Contact :
Pour tout problème ou toute demande d'informations, contactez nous à l'adresse suivante :

Support technique

Ou par tel au 08 99 15 77 88
(1,35€ TTC/appel + 0,34€ TTC/min)
Contact | Plan du site | CGV | Mentions Légales | Espace Presse/Média | Jouets | Lunettes de soleil | Investisseurs
Copyright © Starzik 2004-2012
Bookmark and Share