Starzik Téléchargement légal de musique
Le meilleur du téléchargement légal :
                                                        
Facebook Connect
Panier
Valider mon panier
112 articles
0,00€
 
Rechercher
Accéder à tout notre contenu rapidement...
croix
loupe
tracker  Vous êtes ici : Accueil > Musique et Clips > Florent Pagny
Florent Pagny
Florent Pagny
Florent Pagny
Florent Pagny
Florent Pagny
Biographie
Interview
Biographie de Florent Pagny
Cet artiste dispose de 72 albums sur Starzik. Pour un total de 651 titres.
Lire sa biographie complète
Concerts
Florent Pagny en concert avec ConcertAndCo.com
Partager
Twitter cette page
Partager sur Facebook
RETRANSCRIPTION ECRITE DE L’INTERVIEW DE FLORENT PAGNY
INTERVIEW REALISEE PAR THIERRY BAUMANN
0/ Bonjour Florent
Bonjour, comment allez-vous ?
1/ On a envie de dire « Hola ¿ Qué tal ? » !
Si, se puede.
2/ On a l’impression que cet album en espagnol, ça faisait un petit moment qu’il
était prévu.
Non. Tant mieux que tu aies cette impression parce que ça veut dire que ça sonne
comme quelque chose de muri. Tu dis au début que c’est un album en espagnol, mais
j’avais envie de le faire espagnol, en tout cas latin. C’est le genre musical qui
m’intéressait de développer, vivant depuis treize ans dans un pays d’Amérique du Sud,
l’Argentine. Je me disais qu’un jour peut être, si cela m’était permis, j’irais voir si je
suis capable de chanter en espagnol. Mais ça ne pourrait avoir lieu que le jour où je
parlerais la langue. Avec l’anglais, je n’en pipe pas une et que je n’en aligne pas une
non plus. Donc je ne me permettrais pas de faire un album en anglais. Mais treize ans
après, l’espagnol est arrivé naturellement. Deuxième paramètre très important qui
justifie ce projet est que le patron d’Universal France, Pascal Nègre, devient il y a deux
ans le patron de tout le marché latin et il est plus facile de partir dans une entreprise
comme celle-ci accompagné du patron que tout seul ! Donc il y a avait deux points
importants qui me permettaient de m’engager dans un projet comme celui-ci.
3/ Il fallait obtenir l’accord de certains auteurs compositeurs, aller chercher
certains auteurs compositeurs, des « stars locales », et ça va au-delà de ça.
Avoir leur accord ou aller les chercher, il s’agit de se faire identifier et d’avoir derrière
toi quelqu’un qui va produire un projet qui va prendre plus de temps qu’un album
français. En France, je suis chez moi et ça prend six mois entre les écoutes et la
fabrication. Le coût n’est pas aussi lourd que de se dire que l’artiste va partir un an et
demi à Miami en attendant de voir ce qui va arriver. Il n’est pas sûr que quelque chose
de bien puisse arriver. Il y a un véritable risque de production mais chacun a son poste
et tout le monde travaille bien
4/ Sur cet album il y a un auteur compositeur Cubain qui vit à Paris. C’est lui le
starter ?
Non, il est en parallèle avec toute l’aventure. Le starter c’est Julio Reyes qui a réalisé
tout l’album. La clé d’un bon disque vient d’abord des chansons. Mais si on ne sait pas
les produire, on peut passer à coté de bonnes chansons. Et je ne vous parle pas des
mauvaises ! Il fallait vraiment un mec qui puisse me comprendre, qui soit aussi pointu
que ce que je peux exiger après 20 ans de travail et de carrière en France où là j’ai
affaire aux meilleurs. Je sais ce qu’un très bon peut apporter. Il faut identifier
quelqu’un qui a ces qualités là sur le territoire latin et qui puisse traiter tous les
genres musicaux que je veux choisir. Pour nous Français, le côté latino a toujours les
mêmes couleurs. Quand tu es de l’intérieur tu te rends compte qu’il y a beaucoup de
différences entre la pop argentine, mexicaine, vénézuélienne ou portoricaine. Quand tu
commences à bien t’immerger, à voir ces différences, et que tu veux les présenter
toutes ensembles sur un album, il faut la personne qui puisse te le produire, qui ait la
culture et le talent de le faire. En plus il vient du classique. C’est un prof de musique
dans une université américaine, venant de Colombie, concertiste classique, sachant
parfaitement traiter la pop, le rock et les cultures latines. La vrai clé de cet album est
Julio Reyes. Après, il y a des rencontres comme celle de Raul Paz. Il est venu à un
défilé de mode de Marithé et François Girbaud, qui sont des amis dont je vais tous les
ans voir les nouvelles collections et qui me lookent pour mes spectacles depuis très
longtemps. Je pense que Raul avait envie de se rapprocher d’eux pour trouver le look
de son spectacle. Au moment des défilés, François est un peu sur une autre planète,
il a du mal à communiquer. Quand ils se sont rencontrés, j’ai vu que ça ne passait
pas. J’avais identifié Raul Paz dans un article quelques temps avant, qui avait bien
suscité ma curiosité. Ce mec est bien raconté, il a un bel univers, exilé cubain vivant à
Paris depuis 18 ans. En même temps, les gamins commençaient à me parler de lui.
Quand il arrive ce jour là, je le regarde en lui demandant s’il a un disque. Il me répond
que oui et je lui dis : « Donne le moi. Pour l’instant François va dire bonjour à tout le
monde, il ne va pas pouvoir écouter ». Je suis parti dans la voiture et je l’ai écouté.
Dans la demi heure qui suivait j’appelais François et lui disant « Lui tu peux l’habiller, il
est bon, c’est un univers magique, génial. Vas-y, moi je vais aller voir le spectacle et je
pense que j’ai des choses à lui proposer ». Je suis allé le voir sur scène et après
derrière. Je lui ai dit que je préparais un album en espagnol, et je lui ai demandé s’il
avait des chansons à me faire écouter. Il m’a demandé qu’on passe une journée
ensemble, ce qui était la moindre des choses. Ça me plaisait aussi de le rencontrer et
de le connaitre un peu plus. Le courant est très bien passé, il est entré chez lui le soir
et a écrit le single « C’est comme ça ». Il était très inspiré de ce que j’étais et de ce
que je lui ai envoyé pendant cette journée. Il m’a parfaitement cadré, il m’a vu à ce
moment de ma vie, avec ce bilan que je peux faire et le côté un peu cool de ce que je
vis et il l’a bien retranscrit. Il est même allé plus loin puisqu’il a écrit sur l’album « Me
siento bien », qui est une pure merveille, et qui raconte l’histoire d’un mec qui est bien
partout, il se réveiller il est bien, il ouvre les volets tout va bien… On lui sourit et on
l’embrasse, c’est encore plus formidable. Il retourne se coucher pénard et tout ça
sans jamais penser à la mort. Il m’avait parfaitement cadré encore une fois. Raul Paz,
deuxième personne importante sur cet album.
5/ Est-ce que tu as eu des sensations en tant qu’interprète ? Ça donne quand
même un sentiment différent la langue espagnole.
Oui, oui, ça donne même un son différent. C’est pour ça que je m’amuse bien en
interprète, et que je me suis vraiment positionné en interprète. Un jour j’ai réalisé que
je n’avais pas qu’une belle voix, j’en avais plein, que je pouvais vraiment m’amuser avec
cette voix, aller explorer des genres et des styles différents et peut-être que je ne me
débrouillais pas si mal dans plein de trucs différents. Quand tu as cette multichance
que la nature t’a donné, tu te dis « comment voir jusqu’où je suis capable d’aller ? ». A
chaque fois que je m’embarque dans des choses différentes, ça m’amène des sons et
des timbres différents. La seule chose qu’on me demande et que ça soit joli et que ça
sonne bien. Je m’amuse à partir dans des aventures comme Baryton ou l’hommage à
Jacques Brel mais là je me dis que le côté latino… Je me laisse toujours la permission
d’essayer. Avec Universal, on peut quand même essayer de produire deux ou trois
titres pour voir si c’est bon. Si ce n’est pas bon on n’y va pas. C’est un luxe que j’ai et
qu’on peut obtenir avec les années. Après 20 ans, je peux me permettre d’essayer et
voir si a marche ou pas. Jusqu’à présent, à chaque fois qu’on s’est engagé dans un
projet un peu bizarre et atypique, ça a toujours fonctionné. Je croise les doigts,
j’espère que ça continuera comme ça.
6/ Il y a un côté « sans pudeur » chez les Espagnols ou les Sud Américains.
Il y a moins de pudeur que chez nous, ça permet de chanter d’autres registres et
d’autres genres, de pouvoir s’embarquer dans des mélodies un peu plus sirupeuses.
Je m’épanouis complètement à chanter dans ces registres. J’avais cette facilité que
j’ai dû un peu repoussée, parce qu’en France tu te fais vite dénigrer quand tu en fais
un petit peu trop. Chez les Latins, c’est l’ovation, quand tu envoies des notes tenues
tout la haut, ils sont comme des fous. Ici il y a toujours quelqu’un qui dit « moins fort et
moins long ». C’est la différence qu’il peut y avoir. Dans l’écriture aussi. Par contre là
j’ai continué à avoir l’exigence que j’ai sur les textes français, je dois pouvoir assumer
ce que je chante et ce que je raconte. Il faut que je m’y retrouve. C’était une vraie
difficulté parce qu’eux sont dans le premier degré, sur le coté cocu de l’histoire, ou
trop amoureux et un peu béta. Cette sélection naturelle se faisait sans avoir à
transformer les chansons ou à en modifier les paroles. Soit c’était bon soit ce n’était
pas bon, ça permettait de faire un choix. J’aime bien choisir sur une première écoute
et me dire que ça le fait tellement tout de suite que ça doit encore pouvoir marcher
plus tard.
7/ Tu penses qu’il y a des oreilles françaises qui vont écouter cet album ou c’était
dans l’idée de voir ce qui se passe en Amérique du Sud, où tu es chez toi quelque
part ?
Je suis très égoïste dans ma manière de fonctionner, avec toujours la partie altruiste
de l’histoire. Je fais ce qu’il me plait, ce que je ressens comme bien, mais comme je
considère que je suis comme tout le monde, les autres doivent s’y retrouver aussi. Sur
la partie latine, je fais ce qu’il me plait mais je ne suis pas complètement latin. Cela fait
treize ans que je les connais, que je partage ma vie avec cette culture. J’arrive sur un
terrain où je ne sais pas si le côté francophone va le recevoir et je ne sais pas non
plus si le coté latin va l’accepter. C’est le challenge. Pour l’instant les Latins ne sont
pas encore au courant que le projet existe. Il leur faudra plus de temps de
présentation pour qu’ils puissent l’écouter et le recevoir. En France par curiosité on a
voulu le faire écouter pour voir comment ça réagissait. Ça a tellement réagi vite et
bien que ça nous a obligé à sortir l’album beaucoup plus tôt. Les radios qui m’aiment
bien et me pratiquent sont contentes de la chanson et de ce que ça provoque
d’exotique, de curieux et de nouveau. Mission accomplie, je suis plutôt heureux de ce
qui se passe. Mais c’est vrai que j’attends énormément du côté latin et espagnol. Il
faut bien dissocier l’Espagne et le Latin. Ce n’est pas le même marché, ce n’est pas la
même pop ni les mêmes chanteurs. Je ne me suis pas trop branché sur l’Espagne, je
me suis branché sur ce que je connais le mieux, l’Amérique du Sud. Même le Mexique
qui reste dans ce même marché était plus éloigné pour moi. Le côté « mariachi »,
c’est un atout dans la production et une couleur tellement forte que tu l’utilises et tu y
arrives forcément. Même si les chansons arrivaient du Venezuela, elles pouvaient être
habillées avec ce côté plus « mexicano ». Mais ce n’est pas dans la pop et la chanson
traditionnelle espagnole que tu retrouves ça.
8/ Est-ce qu’Azucena a pu donner des petits tuyaux, aider un peu ?
Non, ce sont mes mômes qui m’ont aidé. Ma femme et la musique… Dès qu’elle en
aime une je me dis qu’il ne faut pas la sortir ! Ce ne sont que des gouffres et elle
passe toujours à côté des bonnes. Par contre mes mômes m’ont vraiment rendu
service. Ils étaient très attentifs aux accents, aux fautes de prononciation, et être sûrs
que je prononce bien correctement. Ce sont des mômes, ils ne te font aucun cadeau,
dès qu’ils voient une faille ils touchent tout de suite. C’est eux qui m’ont permis de
corriger tout de suite les défauts d’accent ou de prononciation.
9/ Il y a plusieurs accents en Amérique du Sud et tu as pris l’accent argentin
d’ailleurs.
Je parle plutôt argentin. Pour expliquer un peu la différence, pour le « je », l’argentin
dit « jo ». « jo soy », je suis, « jo estoy », je suis aussi, mais je suis là bas. L’espagnol dit
« yo ». Pour nous le « yo » est plus dur à acquérir parce que remplacer un j par un y
est souvent plus dur. En chantant c’est plus simple, si tu t’es trompé tu peux le
refaire. Selon les thèmes de cet album, je me retrouve à chanter en espagnol ou en
argentin, et je fais « jo » et non pas « yo ».
10/ C’est un album de sensations, il y a des interludes. Tu peux nous en dire un
petit mot ? Tu avais envie de faire sentir quelque chose.
Depuis Abracadabra, j’aime bien inclure entre les chansons des thèmes, pour faire
continuer le voyage. Pour moi les chansons sont des tableaux, comme un film qui se
déroule et ça fait voyager, ça crée plein de souvenirs, de sensations et d’émotions.
Dans les albums, quand on a fini une chanson, on laisse un blanc et on en démarre
une autre. Je n’ai rien inventé, Pink Floyd faisait déjà ça, j’aime bien inclure de la
musique entre les titres. J’ai proposé à Julio Reyes de me faire quelques thèmes, ce
que j’appelle des liens. En général ils font entre 20 et 40 secondes. Avant de les
écouter, je vois les liens avec le minutage et je vois « 1’50 ». Je me dis que ce ne sont
plus des liens, ce sont des chansons, que ça ne va pas être possible ! C’était tellement
beau, ce violoncelle que j’aime, ça apportait une touche classique, lyrique à l’intérieur
de cet album, ça l’équilibrait parfaitement. Entre la pop et le rock il manquait un peu
de classique, il n’y en avait que deux. Ces liens ont habillé cet album avec ces plages
classiques d’1 minute 50. Ça coulait pour amener la chanson d’après. Je me suis dit
qu’1 min 50 ce n’est pas grave, ça ne fait pas de mal, c’est de la musique. C’est peut
être une solution au piratage, au lieu de n’avoir que des singles et des petites
chansons qu’on va chercher facilement, avoir tout un disque avec 52 minutes de
musique, c’est comme les films, c’est plus long à piquer !
11/ On entend « Les portes de l’église », c’est très évocateur. Est-ce que le petit
vent qu’on entend c’est celui de chez toi ?
Oui, j’ai même fait chopper des enregistrements pour qu’on me les envoie en mp3 au
studio de Julio. On ne voyage plus aujourd’hui, tu n’as plus besoin de partir avec un
mec et un micro. Il suffit d’appeler quelqu’un en lui disant de brancher un micro
dehors dès que ça souffle et après de le mettre vite sur un serveur parce qu’on en a
besoin.
12/ On peut annoncer déjà qu’il y a une tournée. Je suppose que tu vas faire
quelque chose de spécial sur scène pour illustrer cet album ?
Disons que cet album aspire à ça, c’est tellement festif, avec une couleur musicale de
fiesta beaucoup plus forte que la chanson française traditionnelle. Il était évident qu’un
album comme ça allait m’obliger à monter sur scène et à retourner sur des scènes
importantes, dans un contexte de grand show. Ça, plus ce que j’ai accumulé pendant
une vingtaine d’année de bonnes chansons et tu te dis « Avant mes 50 ans, je peux
faire ce genre de spectacles dans lequel je vais fusionner tout ce que j’ai fais depuis
toutes ces années, et sur une base festive cet album espagnol ».
13/ En tout cas tu as voulu dire quelque chose de précis. Il n’y a qu’une phrase en
français à part la reprise de « La foule ».
Oui, la strophe. C’était rigolo de mixer l’espagnol et le français sur au moins une
chanson, un petit plus que la petite phrase de « C’est comme ça ». Pour « Amor de
mis amores », qui s’appelle sur l’album « Que nadie sepa mi sufrir », qui est le premier
titre de cette chanson. Cette chanson a une vie assez incroyable. Au départ on
pensait que c’était le seul grand titre français qui était devenu un grand titre espagnol.
« La foule » devenant « Amor de mis amores ». En fait pas du tout, c’était déjà une
grande chanson en 1936, créée par des argentins, adaptée et renommée en 1952
pour Edith Piaf. Les espagnols la connaissent moins que nous, pour eux c’est presque
une belle reprise parce qu’elle n’est pas brulée, comme on dit. Elle a aussi la
caractéristique d’être en espagnol à l’opposé de ce qu’elle dit en français. En espagnol,
« tu es le dernier des cocus » et en français, « on vient de se rencontrer, c’est le coup
de foudre ». C’était un petit exercice et un clin d’oeil.
14/ Bueno Señor, mucha suerte !
Muchas gracias.
bouton
bouton
bouton
bouton
Image
Image
Image

Publicité

KDO
Forfait
Top Albums FR
Top Titres FR
Top Clips
Nouveautés
NEWSLETTER
Inscrivez-vous pour être informé de tous nos bons plans et recevez une réduction de 5%
SERVICES CLIENTS
aide
cheque
Aide en Ligne
fermeture
Contact :
Pour tout problème ou toute demande d'informations, contactez nous à l'adresse suivante :

Support technique

Ou par tel au 08 99 15 77 88
(1,35€ TTC/appel + 0,34€ TTC/min)
Demande d'informations
Vous avez un bon cadeau
Offrez des bons cadeaux
Achat de forfait
SERVICES STARZIK
Accéder à tout notre contenu rapidement...
croix
loupe
SERVICES PRO
guitare
valise
hadopi
Labels/Artistes :
Distribuez votre musique
Nos solutions PRO :
Prime Numérique
Label PUR de l'Hadopi :
Promotion des Usagers Responsables
cadenas    Paiements Sécurisés  Paiements Sécurisés  
fermeture
Contact :
Pour tout problème ou toute demande d'informations, contactez nous à l'adresse suivante :

Support technique

Ou par tel au 08 99 15 77 88
(1,35€ TTC/appel + 0,34€ TTC/min)
Contact | Plan du site | CGV | Mentions Légales | Espace Presse/Média | Jouets | Lunettes de soleil | Investisseurs
Copyright © Starzik 2004-2012
Bookmark and Share

Les plus recherchés :

  • Download Florent Pagny
  • ,
  • Ecouter Dernier Album De Florent Pagny
  • ,
  • Ecouter Dernier Album Florent Pagny
  • ,
  • Ecouter Florent Pagny
  • ,
  • Ecouter Le Dernier Album De Florent Pagny
  • ,
  • Florent Pagny
  • ,
  • Florent Pagny Download
  • ,
  • Florent Pagny Mp3
  • ,
  • Florent Pagny Telechargement
  • ,
  • Florent Pagny Télécharger
  • ,
  • Mp3 Florent Pagny
  • ,
  • Telechargement Florent Pagny
  • ,
  • Telecharger Album Florent Pagny
  • ,
  • Telecharger Chanson Florent Pagny
  • ,
  • Telecharger Florent Pagny Mp3
  • ,
  • Telecharger Musique Florent Pagny
  • ,
  • Télécharger Chansons Florent Pagny
  • ,
  • Télécharger Florent Pagny
  • ,
  • Télécharger Pagny
  • ,
  • écouter Florent Pagny Dernier Album