Les livres choisis seront téléchargeables une fois ajoutés l'article au panier et la commande payée et validée.
Plus d'infos
Parution Non renseignéISBN 9999999231Format PDFProtection Adobe DRMExtension .ascmLangue Copyright Sous droits Windows, Mac OS XBesoin d'info sur les livres ?
Description
Extrait
Même auteur
L'Assemblée Constituante vote le 26 août 1789 la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen, rédigée par Joseph Mounier et Mirabeau. Elle est acceptée par le Roi Louis XVI, qui sera guillotiné le 21 janvier 1793. Placée en tête de la Constitution du 3 septembre 1791, elle contient 17 articles, précédés d'un préambule. Inspirée des réflexions de la philosophie des Lumières, la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen a été conçue pour réunir des valeurs universelles, d’ailleurs reprises au lendemain de la tragédie de la Seconde Guerre mondiale pour l’élaboration de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme, en 1948. Le texte de la Déclaration date de plus de deux cents ans, mais garde, à l’aube du XXIe siècle, une place incontournable dans le fonctionnement de la démocratie française.
Les
représentants du peuple français, constitués en Assemblée nationale,
considérant que l'ignorance, l'oubli ou le mépris des droits de l'homme sont
les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements,
ont résolu d'exposer, dans une déclaration solennelle, les droits naturels,
inaliénables et sacrés de l'homme, afin que cette déclaration, constamment
présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs
droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif et ceux
du pouvoir exécutif, pouvant être à chaque instant comparés avec le but de
toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les
réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et
incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution et au bonheur
de tous.
En
conséquence, l'Assemblée nationale reconnaît et déclare, en présence et
sous les auspices de l'Être Suprême, les droits suivants de l'homme et du
citoyen.
Article
premier. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les
distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.